Procédure de force majeure médicale
Lorsque les conditions ci-dessus sont remplies, l'employeur ou le travailleur peut entamer une procédure de force majeure médicale. En termes officiels, cela s'appelle une ‘procédure particulière de constatation d'incapacité définitive’.
Gardez toutefois à l'esprit que l'initiation d'une telle procédure ne garantit pas qu'il puisse effectivement être procédé à une rupture du contrat de travail.
Décisions et conséquences
- Le travailleur est définitivement inapte au travail convenu et ne souhaite pas d'examen pour un travail adapté ou autre
Dans ce cas, un licenciement médical peut être prononcé.
- Le travailleur est définitivement inapte au travail convenu et souhaite un examen pour un travail adapté ou autre
Le médecin du travail formule immédiatement la recommandation de travail adapté ou autre, ainsi que la décision d'inaptitude.
L'employeur doit agir comme dans la procédure de réintégration. S'il trouve un travail adapté ou autre, le travailleur peut accepter et une reprise du travail s'ensuit. Dans le cas contraire, un licenciement médical peut en être la conséquence. C'est également le cas si l'employeur ne trouve pas de travail adapté.
- Le travailleur n'est pas définitivement inapte au travail convenu
La procédure s'arrête et il ne peut être question de licenciement médical. Il n'y a pas de recours possible ni de conséquence. Le travailleur ou l'employeur est libre d'entamer un parcours de réintégration à démarrer.
Une nouvelle procédure particulière ne peut être demandée que 6 mois après la clôture de la précédente.